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La pratique du pochoir – Collèges de Sarcelles (2020-2022)

Par l’élaboration d’animations, d’expositions, de spectacles, de médiations culturelles, de publications, nous tentons d’analyser les stéréotypes qui nourrissent le rejet de l’Autre et d’en proposer des présentations accessibles à tous.     
Notre démarche est basée sur l’expérimentation, sur le ludique, sur la transversalité et sur l’effort librement consenti. Nous partons des savoirs, des lacunes, des envies, des contradictions, en valorisant les réussites, mêmes minimes, en laissant la place à l’inattendu et en donnant le temps nécessaire aux cheminements.

LA PRATIQUE DU POCHOIR AVEC DES ENFANTS :

En général, parce que la conception du pochoir sur un sujet complexe (par exemple : visage, ombre, lumière) nécessite un savoir-faire et que son exécution requiert l’usage d’outils très tranchants, la production des écrans est généralement réalisée par nos animateurs, dans nos locaux.
La mise en couleur des tirages à la bombe aérosol revient à des tiers ou des demi-classes travaillant en collaboration.

Contrairement à la pratique où la couleur vient en remplissage du dessin, le tirage d’un pochoir commence par les plus larges surfaces colorées pour se terminer par l’expression des détails, ceci à partir de l’utilisation de trois à quatre écrans successifs.
Les enfants expérimentent les aérosols dont la mise en œuvre maîtrisée n’est pas aussi facile qu’il y paraît. Ils ont l’occasion d’explorer le jeu des harmonies colorées, des dégradés, des contrastes de couleurs et de densités. Chacun améliore le lien entre son intention et son geste, pour l’optimisation d’un résultat collectif.

COLLÈGES DE SARCELLES (2020-2022)

Test pochoir grenouille pour le collège Chantereine (2020)


Dans la présente action, notre proposition ira vers un travail autour du portrait des personnalités qui ont été choisies pour nommer les collèges de Sarcelles (Anatole France, Victor Hugo, Voltaire, Jean Lurçat, Evariste Gallois).
Chantereine constitue une exception par l’emprunt d’un ancien nom de lieu-dit rendant compte de la faune locale (les rainettes) colonisant une zone particulièrement humide du territoire (18e siècle).
Un visage, une forme et des couleurs, sur un nom en faible écho avec les savoirs des collégiens, peut être une façon d’actualiser les valeurs incarnées par quelques figures historiques dont les mérites s’estompent dans nos mémoires.  

    

   

   

   

    

 

     

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