Spectacle

Et Hop! (1996-1997)

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Ici, c’est la danse qui a permis l’exploration du thème des violences ordinaires durant l’élaboration de chorégraphies au sein d’ateliers et de stages tenus en maison de quartier et au collège Léon-Blum de Villiers-le-Bel (70 participants).

Comment traiter le thème de la violence ordinaire sans envisager la présence de l’arme? En introduisant dans l’espace de jeu des bâtons de différentes tailles, nous inscrivons notre démarche dans les pas d’une humanité intemporelle et dans l’univers des jeux enfantins où, par la grâce de l’imagination, chaque fragment peut tout devenir.

Nous ne sommes pas en guerre et pourtant nous croisons quotidiennement, dans nos rues, des images de guerrier, de ces silhouettes tellement préoccupées d’impressionner. C’est : « La tête de l’ennemi ». L’automobile est au centre de notre système de représentation. Dans cette chorégraphie, des volants deviennent les objets dansants. Mouvements de quatre danseuses (une auto) et un danseur (l’autre auto) dans la rencontre de deux conduites vers l’inévitable accident. Samedi soir !… Dans « Les rouilleurs », un territoire, fragment d’espace public, accaparé par trois désœuvrés scotchés devant leur cage d’escalier, va être défendu de « l’intrusion » d’un inconnu. Etc.

La violence physique n’est-elle pas le résultat d’une grande frustration qui ne trouve pas les mots pour se dire ?

 

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